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Théories de la transition contraceptive

Réunions virtuelles du groupe d'experts, 16, 23 et 30 octobre 2020

 

Le but du Comité sur les Théories de la transition contraceptive est de préciser et de critiquer les approches théoriques sur les forces qui conduisent au changement historique de la prévalence de la contraception. Le rythme du changement et les trajectoires du changement sont les faits empiriques à expliquer. Ils varient d'une société à une autre. L'objectif est de générer une théorie permettant d’expliquer cette variation, avec une attention particulière aux sociétés où la prévalence de la contraception moderne reste faible (notamment dans de nombreux pays d'Afrique subsaharienne). Si possible, le comité aspire à produire un cadre explicatif relativement unifié.

 

Pour lancer le processus menant à la réalisation de cet objectif, le comité a organisé une série de «réunions de groupe d'experts» en octobre. Les buts de ces premières réunions étaient d'identifier, sous une forme simplifiée et succincte, les principales approches théoriques sur le changement contraceptif. Les réunions ont été conçues pour être inclusives sur le plan disciplinaire et de manière à encourager des échanges féconds.

 

Le programme des réunions comprenait neuf thèmes, chacun faisant référence au changement contraceptif et à ses déterminants: (1) Aperçu des modèles empiriques; (2) Développement économique; (3) Systèmes politiques et culturels; (4) Crises sociétales (maladies, troubles civils, crises économiques); (5) Transition sanitaire; (6) Rôles de genre et autonomie en matière de reproduction; (7) Préférences de fécondité; (8) Structures par âge/parité, arrêt vs. espacement et type de méthode; (9) Politiques, programmes, nouvelles technologies.

 

Dix chercheurs invités ont partagé de brèves contributions écrites ainsi que des présentations orales sur ces neuf thèmes : Vladimira Kantorova (Nations Unies), Mahesh Karra (Boston University), Alaka Basu (Cornell University), Georges Guiella (Université de Ouagadougou), Caroline Moreau (Johns Hopkins University), Shireen Jejeebhoy (vice-présidente de l’UIESP, Inde), Zeba Sathar (Population Council, Pakistan), John Bongaarts (Population Council, New York), Teresa Castro-Martin (Conseil espagnol de la recherche) et Eliya Zulu (AFIDEP, Kenya). Les sept membres du comité et Suzana Cavenaghi, représentante du Conseil de l’UIESP, ont également participé activement à ces réunions.

 

Les réunions se sont déroulées en trois séances virtuelles (16, 23 et 30 octobre) d'une durée de 90 à 150 minutes.

 

Le comité rédigera un rapport qui fixera la direction des travaux ultérieurs du comité.

 

 

Comité de l'UIESP sur les Théories de la transition contraceptive : modèles pour les pratiques contemporaines

Président : John Casterline (Ohio State University)

Membres : Ann Biddlecom (Guttmacher Institute), Irene Casique (Universidad Nacional Autónoma de México), Jamaica Corker (The Bill & Melinda Gates Foundation), Nathalie Sawadogo (Université Joseph Ki-Zerbo, ISSP), Allen Kabagenyi (Makerere University, Institute of Statistics and Applied Economics), Chander Shekhar (International Institute for Population Sciences)

Liaison avec Conseil : Suzana Cavenaghi (Independent Researcher)

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